Partager une passion

Articles marqués “difficiles

Comprendre le triangle d’exposition d’une photo : une métaphore.

IMG_6902fb

Il existe trois éléments dans la prise de photo qui agissent directement sur le résultat. Ils sont en liens l’un avec l’autre et déterminent les facteurs qui influencent ce résultat. Ces éléments sont:

ISO qui est la mesure utilisée pour déterminer la sensibilité à la lumière du capteur de votre appareil. Ceux-ci commencent à 100 et sont doublés à chaque incrément (200-400-800-etc).

Ouverture qui est la mesure de l’iris utilisée par la lentille connue par la codification f suivi d’un chiffre. Plus le chiffre est petit, plus l’ouverture de l’iris est grande.

Vitesse qui détermine le temps que l’obturateur demeurera ouvert pour la prise de photo. Elle se mesure le plus souvent en fractions de seconde (1/2000-1/500 etc.) et exceptionnellement en secondes pleines.

C’est à l’intersection de ces trois éléments qu’est mesurée l’exposition par le capteur. L’important est de comprendre qu’en modifiant l’un ou l’autre de ces éléments, il y a une influence sur les autres éléments afin de conserver la balance dans le résultat photographique.

Ainsi à partir d’une photo prise, si je change l’ouverture de celle-ci j’aurai à modifier un des autres éléments pour obtenir le même résultat. Mais le tout s’explique via la métaphore suivante :

Imaginez une fenêtre avec des persiennes qui s’ouvrent et qui se ferment. C’est votre appareil.

La fenêtre c’est l’ouverture. Plus la fenêtre est grande, plus elle laisse passer  la lumière et plus la pièce est éclairée.

Les persiennes représentent la vitesse. Plus vous les laisser ouvertes, plus la lumière entre dans la pièce.

Imaginez maintenant que vous êtes au milieu de cette pièce  que vous portez des lunettes fumées. Vos yeux sont désensibilisés à l’intensité de la lumière. C’est un peu comme si vous aviez un iso très bas.

Plusieurs façons existent maintenant pour donner l’impression qu’il y a plus de lumière dans la pièce. On peut garder les persiennes ouvertes plus longtemps (réduire la vitesse), avoir une fenêtre plus grande (augmenter l’ouverture) ou enlever les lunettes (augmenter la valeur iso).

ISO qui est la mesure utilisée pour déterminer la sensibilité à la lumière du capteur de votre appareil. Ceux-ci commencent à 100 et sont doublés à chaque incrément (200-400-800-etc).

Ouverture qui est la mesure de l’iris utilisée par la lentille connue par la codification f suivi d’un chiffre. Plus le chiffre est petit, plus l’ouverture de l’iris est grande.

Vitesse qui détermine le temps que l’obturateur demeurera ouvert pour la prise de photo. Elle se mesure le plus souvent en fractions de seconde (1/2000-1/500 etc.) et exceptionnellement en secondes pleines.

C’est à l’intersection de ces trois éléments qu’est mesurée l’exposition par le capteur. L’important est de comprendre qu’en modifiant l’un ou l’autre de ces éléments, il y a une influence sur les autres éléments afin de conserver la balance dans le résultat photographique.

Ainsi à partir d’une photo prise, si je change l’ouverture de celle-ci j’aurai à modifier un des autres éléments pour obtenir le même résultat. Mais le tout s’explique via la métaphore suivante :

Imaginez une fenêtre avec des persiennes qui s’ouvrent et qui se ferment. C’est votre appareil.

La fenêtre c’est l’ouverture. Plus la fenêtre est grande, plus elle laisse passer  la lumière et plus la pièce est éclairée.

Les persiennes représentent la vitesse. Plus vous les laisser ouvertes, plus la lumière entre dans la pièce.

Imaginez maintenant que vous êtes au milieu de cette pièce  que vous portez des lunettes fumées. Vos yeux sont désensibilisés à l’intensité de la lumière. C’est un peu comme si vous aviez un iso très bas.

Plusieurs façons existent maintenant pour donner l’impression qu’il y a plus de lumière dans la pièce. On peut garder les persiennes ouvertes plus longtemps (réduire la vitesse), avoir une fenêtre plus grande (augmenter l’ouverture) ou enlever les lunettes (augmenter la valeur ISO).

Publicités

Lumière ambiante.

Un des attraits de la photographie du temps des Fêtes, c’est la lumière ambiante. Les ampoules de couleurs sur l’arbre, l’éclairage fourni par un feu de foyer, lumières tamisées, etc, tous contribuent à créer cette ambiance qui est particulière aux Fêtes. Mais comment s’assurer de bien reprendre cette ambiance sur pellicule ou plutôt sur carte mémoire…..

On ne veut pas toujours utiliser le flash. Ceci tue souvent l’effet recherché à moins d’avoir la capacité de réduire les effets de cette lumière soudaine. L’option préférée est de « crinquer » les ISO. Vous avez tous cette option sur vos appareils. Pour expliquer rapidement les ISO, c’est la sensibilité à laquelle votre appareil va pouvoir capter la lumière. L’ISO idéal se situe à 200. C’est celle la plus utilisée. Mais dans des situations d’éclairage plus difficiles, on va monter ce facteur à 400, 800, et certains jusqu’à 6400. Mais le tout a un prix.

En augmentant la sensibilité, vous perdez aussi de la définition et créer du « bruit » de photo. Il s’agit pour vous de déterminer ce que vous avez l’intention de faire avec votre photo. Si c’est pour l’album de famille ou mettre en fond d’écran, vous n’aurez pas à vous inquiéter de ce « bruit ». Mais si vous avez l’intention d’en faire une affiche ou de commercialiser cette photo, pas certain que vous serez heureux. L’idéal est d’expérimenter en montant d’un cran à la fois et d’essayer de trouver la combinaison parfaite qui vous permettra de capter à une vitesse et une ouverture satisfaisante en utilisant l’ISO le plus bas possible.

Mon dernier rappel, c’est d’utiliser le plus souvent possible un trépied. C’est magique le nombre de photos réussies grâce à cet outil et si vous n’en n’avez pas encore un dans votre « kit », mettez-le sur votre liste de Noël…….

Bonne photo.